Espace Pro

Fée

Une fée est un être légendaire, généralement décrit comme anthropomorphe et féminin, d’une grande beauté, capable de conférer des dons aux nouveau-nés, de voler dans les airs, de lancer des sorts et d’influer sur le futur.

Dans cette création 2019, notre Fée, Fred Tousch, « seule » en scène, règlera à grands coups de baguette magique, tous les problèmes existants, et ce, sans exception. Elle améliorera considérablement votre quotidien et redonnera le sourire au grand enfant que vous êtes.

« Une performance chantée et narrée par le plus improbable des comédiens poètes et philosophe de l’absurde. »

@PhilippeCibille

DISTRIBUTION
De et avec Fred Tousch
Collaboration artistique Martin Petitguyot/Valérie Véril
Musique Hubert Delgrange
Costume Sophie Deck
Décor Fabrice Deperrois

Les DATES

La plaquette FEE_de Fred_Tousch

Espace Pro Fée

Maitre Fendard vient plaider en Charente

par Thierry CORDEBŒUF, publié le

Fred Tousch, le comédien de l’absurde, est « Maître Fendard » ce vendredi  2 février à Mons, avec La Palène. Une plaidoirie cocasse co-écrite et mise en scène par François Rollin. Quand l’Utopitre donne de la voix…

Les plus anciens de nos lecteurs se souviennent des Béruriers noirs, le délirant groupe punk-rock des années 80. C’est au sein de cette tonitruante troupe qu’est apparu Fred Tousch, avant de s’infiltrer dans le fameux cirque Archaos, puis de prendre la route, avec divers compagnons pour arpenter les villages avec ses spectacles surréalistes, sa gouaille et sa poésie. On retrouve cet Utopitre, comme le surnomme Le Monde, ce vendredi 2 février dans la robe de « Maître Fendard » à la salle des fêtes de Mons, invité de La Palène.

Ce drôle d’avocat drôle vient narrer sa plus belle affaire: la disparition d’un château de sable ! Une plaidoirie cocasse coécrite par un maître de la loufoquerie, François Rollin, qui signe également la mise en scène.

Drôle de parcours que celui de notre avocat déjanté, qui a ouvert la Guitoune à Teuteu, tenu son cabaret philosophique ambulant avec Jackie Berroyer, chanté avec Pierre-Claude, traîné avec le conteur Yannick Jaulin, et qui chronique désormais dans l’émission de radio de son copain Edouard Baer. Le comédien l’avait déjà entraîné dans le mémorable Grand Mezze du théâtre du Rond-Point en 2003. C’est dans cet espace du rire intelligent que le poète-philosophe rencontre d’ailleurs Rollin, autre jongleur des mots, cofondateur des Guignols et de la série Palace. Une longue collaboration s’engage entre deux artistes à l’imagination rigolarde.

Désormais à la tête de sa propre compagnie baptisée Le Nom du Titre, qui vise « à plonger le simple quidam dans un bain d’innocence ludique », Fred le touche-à-tout, inventeur des Enchoufflichures de la Roche Jagu et des Rendez-Vous de la Cervelle de Rouen, est donc Me Fendard ce vendredi dans le Rouillacais, épaulé par Ménardeau, son fidèle greffier musicien, interprété par le facétieux Laurent Mollat.

 

Vous êtes dans la case « humour absurde », ça vous va ? Ou préférez-vous  Utopitre , comme vous qualifie  Le Monde ?

Fred Tousch. Oui, ça me va bien très bien, même si à travers l’absurde, j’essaie de dire des choses vraies. Ce n’est pas du décalé pour du décalé et c’est ce que les gens apprécient. Faire des gags, des jeux de mots, je ne sais pas faire, il me faut un peu de consistant derrière, du sens. Sinon, je suis mauvais. Utopitre, ça me va aussi, je suis un grand rêveur qui fait du rire une philosophie, une sorte de poète philosophe de l’absurde. Au-delà de l’articulation des zygomatiques, c’est un défi de vie autour de la rigolade. Prendre les choses avec distance, ça fatigue moins.

 

Vous voilà donc avocat : le saltimbanque que vous êtes a raté sa vocation ?

Etre avocat, finalement, ça m’aurait bien plu. On défend une cause, on défend quelqu’un. L’avocat permet de donner une autre vision que celle de la punition, il cherche à comprendre ce qui s’est passé, ce qui peut conduire au crime, comment une société peut en arriver là. Ce qu’il fait, c’est aussi un moyen de lutter contre le mal. Ça fait cinq ans que je tourne «Maître Fendard» mais ce n’est pas fatiguant car j’ai l’impression de dire quelque chose, d’être utile. C’est drôle mais pas superficiel, il y a de l’argument.

 

Vous êtes-vous inspiré d’un avocat réel ?

Non, pas particulièrement. Il se trouve que je suis plutôt bon orateur. J’avais interprété de nombreux personnages grands parleurs, un prédicateur, un conteur, un philosophe, bien d’autres. Celui d’avocat manquait. Bon, je suis un avocat un peu barré, heureusement que j’ai mon greffier, mon faire-valoir. Avec Laurent Mollat, on est un peu Don Quichotte et Sancho Panza.

 

Dans « Maître Fendard », on retrouve la patte de François Rollin. La famille ?

On a co-écrit le texte ensemble. Il fait partie des gens qui m’ont donné envie de faire ce métier. La première fois que je l’ai vu, c’était avec Tchouk Tchouk Nougâh. J’avais 17 ans et je me suis dit: « Ah oui? On peut faire des trucs comme ça sur scène? Je veux le faire ». Je l’ai rencontré plus tard, en 2003, avec Edouard Baer.

 

Et vous le retrouvez aussi à la radio…

Oui Edouard Baer nous fait chroniquer tous les deux dans son émission Plus près de toi sur Radio Nova(1). C’est tout frais, je viens de démarrer. C’est une autre manière de faire le métier, un véritable espace de liberté et de folie comme on en a peu. J’adore.

 

Vendredi, vous plaidez à Mons, un petit village charentais.

D’abord je suis très heureux de revenir à Rouillac, où j’ai fait ma toute première création en 1998, avec Joël Breton. J’étais dans une grande période de doute, et j’ai monté Oui, je suis poëte, un spectacle que je tourne toujours vingt ans après. On me le demande encore. Jouer dans les villages, vous ne pouvez pas imaginer le plaisir que c’est. Des bénévoles vous accueillent, vous font à manger, manifestent un grand intérêt pour vous. Le mot « salle des fêtes » prend tout son sens…

 

Maître Fendard vendredi 2 février à 20h30 à la salle des fêtes de Mons (avec La Palène). Tarifs: de 6 à 15€. Tél: 05.45.96.80.38

 

(1) Chaque lundi de 7 heures à 9 heures sur Radio Nova.

Le Retour du Grand Renard Blanc

« JEAN‐PIERRE CAMALESSUS dit « jeumpier », est un homme fort en bouche, comme les fromages de sa région, le Grévaudan.

Ancien bûcheron et arrière petit fils de rebouteux, il s’est reconverti dans le « Rock’Eneurolle » avec son groupe, Les Arapahoes (Ataow, Paotow, et Awami), de véritables Indiens au regard fier.

Ensemble, ils abordent sans concession des sujets brûlants comme « l’identité régionale », « le diable », « les poneys », « l’autoroute »…

Derrière leur musique, se cache une conscience de la beauté et de la fragilité du monde. En effet, Les Arapahoes comparent celui‐ci à un Grand Renard Blanc de plus de six mètres de haut… Malheureusement blessé.

Tels des « médecine‐men », ils vont le faire apparaître pour tenter de le soigner grâce à tout un attirail d’artifices, de rituels magiques et du public. Ils lui appliqueront des cataplasmes poétiques, faisant ainsi de ce concert une joyeuse célébration de la vie.

Grand Renard Blanc

© Joël Verhoustraeten

Extrait vidéo : Le Retour du Grand Renard Blanc / France 3

Direction artistique : Fred Tousch
Avec François Boutibou, Sophie Deck, Hélène Larrouy, Laurent Mollat, Sébastien Quéméneur et Fred Tousch
Metteur en scène : Gwen Aduh

Yeux extérieurs : Valérie Véril et Arnaud Vidal
Lumières : Nicolas Gilli, Christophe Mora

Son : Francis Lopez
Conseiller son : Dominique Forestier
Plasticienne : Sophie Deck
Costumes : Myriam Chaboche
Scénographie, accessoires et direction technique : Sophie Deck, Myriam Chaboche et Christophe Mora

Conception tipis : Olivier Chapuis
Conseillers effets spéciaux : Paulo, Marc Miralès (Plasticiens volants), Les Vernisseurs
Photos : Joel Verhoustraeten & Cécile et Daniel Raoulas
Partenaire vidéo : Nokill

Production

Le Nom du Titre


Avec le soutien du Ministère de la Culture (DRAC Midi-Pyrénées et DGCA), la Région Midi-Pyrénées de la Ville de Graulhet (81) et de la SPEDIDAM.
Co-productions/résidences : L’Atelier 231, Centre National des Arts de la Rue à Sotteville-lès-Rouen », Domaine départemental de la Roche Jagu, le Fourneau, Centre National des Arts de la Rue , l’association Furies à Chalons en Champagne et Les Ateliers Frappaz à Villeurbanne.
Résidences : L’USINE, lieu conventionné dédié aux Arts de la rue, Culture Commune, Scène Nationale du Bassin Minier du Pas-de-Calais, la Maison Folie Wazemmes de Lille, le Parapluie à Aurillac.

Knüt

Knüt est un engagement personnel sur le plan politique, moral, juridique et militaire.

C’est aussi la traduction grammatico-orthographique du son émis par la sirène du manège avant son départ.
Car c’est bel et bien dans un manège iconoclaste et surréaliste que Fred Tousch nous emmène.
Et pour attraper le pompon il propose, tel un justicier des temps modernes, de punir sévèrement ceux qui mettent à mal l’économie mondiale, de régler les tensions planétaires, de parler librement de soi en s’acceptant tel que l’on est, de chanter à tue-tête de vieilles chansons indiennes de sa composition, de faire apparaître de la neige ou une pluie d’étoile, de se chamailler puis de se réconcilier.

Attention ! Une fois ce manège enclenché, il vous sera impossible de redescendre…

 

© Philippe Cibille

Mise en scène : Gwen Aduh
Lumières : Nicolas Gilli
Son : Dominique Forestier
Création Musicale : David Delabrosse et François Boutibou
Photos : Philippe Cibille
Impressariote : Fabienne Quéméneur
Attachée de presse : Anne Lacombe

Extrait vidéo : Knüt

Benoît de Touraine

Escoutions de storion qui jadis se contois en a tous y pays tout du monde s’y connoit…

C’est dans ces termes de « viel françois » que débute le premier épisode de la grande saga consacrée à Benoît de Touraine, le fils du pintadier.

En des temps moyenâgeux, et pour sauver son peuple de la misère et de l’alcoolisme, Benoît Belon, fils d’Amorros Belon, Grand Pintadier (éleveur de pintades) du Roy, doit faire rire Chancelin Maubert « l’homme qui ne rit jamais ».

Commence alors pour lui une quête longue… longue et difficile… la quête de la rigolade…

Seul en scène, Fred Tousch nous emmène dans un univers loufoque, transposé dans une époque moyenâgeuse où s’entremêlent anachronismes, décalages et textes en « viel françois ». Sans aucun décor, avec des chorégraphies du moyen-âge revisitées, il interprète tous les personnages de ce conte sur les mécanismes du rire, avec en filigrane la « situation sociale » de l’époque.

© Philippe Cibille

De et par : Fred Tousch
Mise en scène : Philippe Nicole
Musique originale : Bertrand Lenclos
Costumes : Cécile Frémont

Merci à l’Amuserie et Théatre Group
Co-production : Derrière Le Hublot (Capdenac)
Avec le soutien du Conseil Régional Midi Pyrénées

Panique au Sénat